L’histoire du Finistère

L’histoire du Finistère

Le département a fait face à une multitude de courants historiques qui ont dessiné le Finistère actuel. Le territoire était peu habité lors de la période du néolithique. Or, les présents ont laissé des preuves de leurs passages : menhirs, dolmens ou encore cairns (monuments de pierre sèche). À une période moins lointaine, les Osismes, peuple celte, font face aux terribles Romains.

Aux cinquième et sixième siècles, les Bretons, qui sont des cousins d’outre-Manche des Osismes, arrivent en quantité en direction de l’Armorique. L’apparition de moines d’origine irlandaise contribue à l’optimisation de la christianisation de la péninsule celte. L’abbaye de Landévennec a été pensée et conçue par Saint-Guénolé lors de cette période. La plus conséquente expansion du territoire survient au milieu du 9ème siècle, avec son chef Nominoé, tandis que la région se fait en duché.

Durant l’époque du Moyen- ge, les ducs de Bretagne combattent afin de garantir leur indépendance contre les empiétements du roi de France, mais également du roi d’Angleterre. La région s’intègre de façon progressive dans le pays une fois le 15ème siècle terminé et essentiellement à la suite de l’Édit d’Union de 1532. À cette époque, la vie de la région est quasiment seulement agricole.

Antiquité

Lors de la période antique, le département recevait le peuple gaulois armoricain des Osismes (les Celtes si vous préférez). À la suite de la grande conquête romaine, les terres appartenaient à la province de Gaule lyonnaise. Le chef-lieu des Osismes était Vorgium (désormais Carhaix). À la fin du troisième siècle, un castrum fut façonné dans la ville de Brest afin de faire face aux pirates scots, saxons et frisons. Un siècle après, il fait partie intégrante du mécanisme de défense et de contrôle de la Manche pensé et conçu par le pouvoir impérial, le Tractus Armoricanus et Nervicanus.

Moyen- ge

À la suite d’une grande période d’accalmie, les grandes familles débutèrent par se faire face afin de contrôler les terres de Bretagne. Les invasions en Normandie se succédèrent, ravageuses, bénéficiant du contexte. C’est une fois ces conflits terminés que le royaume se transforma en un duché, au 10ème siècle. En plein 12ème siècle, la revendication du titre ducal était portée par deux candidats. Le duché était alors un réel enjeu géostratégique pour les deux puissances majeures : France et Angleterre. 

Renaissance et Révolution

Au 15ème siècle, la région qui avait connu de multiples combats renaît de ses cendres. C’est l’ère de la reconstruction. Le pouvoir s’organise et les échanges maritimes se structurent, tout en étant de plus en plus nombreux. L’indépendance de la région se termine à la fin du 15ème siècle, via le mariage d’Anne de Bretagne et de Charles VIII. Cet évènement fut le point d’orgue du rapprochement entre le Royaume de France et le Duché de Bretagne.

Ensuite, la Révolution arriva. Avec les avancées de l’instruction publique, la région perdit légèrement sa particularité. Néanmoins, ce territoire étant anciennement rebelle, des résistances liées à la culture survinrent, accompagnées par le renommé Chateaubriand, l’ère du romantisme ou encore le mouvement des nationalités.

20ème siècle

La période de l’entre-deux guerres offrit à la région l’électricité, qui se répandit dans les villes. La Bretagne vécut aussi l’apparition de la voiture automobile durant cette période. Douarnenez a élu Sébastien Velly maire en 1921 et fut l’une des premières municipalités communistes du pays. Le département du Finistère renonça par contre au Front Populaire en 1936.

Durant la guerre 1939-1945, des Bretons collaborèrent alors que d’autres firent face et, durant la libération, la Bretagne va totalement se déchirer. La ville de Brest, fortement dégradée par les terribles et incessants bombardements anglo-américains, changea une seconde fois de visage grâce aux compétences de l’urbaniste Jean-Baptiste Mathon. À la suite de la guerre, la langue et la culture de la région rencontrèrent un véritable renouveau : bagadoù, fest-noz, reconnaissance mondiale de la musique bretonne et, en 1977, apparition de l’école Diwan (le germe, en breton). Il s’agit de la toute première école maternelle en langue bretonne, sur la commune de Lampaul-Ploudalmézeau. La totalité de ces événements donnèrent un souffle nouveau à une culture fascinante, légendaire et millénaire.

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