La protection de l’environnement dans le Finistère

La protection de l’environnement dans le Finistère

Le Finistère est connu pour mettre la protection de l’environnement au centre de ses priorités. Découvrez les grandes lignes de la politique du département en la matière.

La mer, source d’énergie dans le département

Dans le département, la mer est au centre du défi de la transition énergétique. Depuis plus d’une dizaine d’années sur le continent européen, près de trois milliards d’euros ont été injectés dans la recherche et le développement des énergies marines renouvelables, désormais un réel enjeu dans le Finistère, la région et le pays.

L’énergie hydrolienne est une des alternatives du futur. Cette technologie se sert des courants marins afin de concevoir de l’électricité. Ces grandes turbines peuvent être plongées en mer, posées sur un mât … Au même titre qu’une éolienne, une hydrolienne marche grâce à un rotor et des pales mais se sert de la force cinétique des courants océaniques et des marées. Ces mouvements d’une grande puissance sont changés en énergie. Cette dernière est par la suite transitée via des câbles sous-marins. Les marées étant un phénomène réputé dans la région, la conception de ce genre d’énergie se fait de façon pertinente et précise. L’énergie hydrolienne est fiable et prédictible dans le Finistère.

L’hydrolien explose

Le marché hydrolien est en constant développement. Avec l’Angleterre, la France possède la majorité du potentiel du secteur, essentiellement grâce à la région bretonne, qui reçoit des courants puissants et continus. C’est pourquoi le département du Finistère intègre de multiples et variés projets pilotes.

Héritières des moulins, les éoliennes se servent de la puissance du vent afin de concevoir de l’électricité. Via ses mâts plus hauts, la pose offshore engendre jusqu’à deux fois plus d’énergie que sur terre. Dans le but de changer la puissance des vents du large, les éoliennes en mer peuvent être installées sur les fonds marins ou posées sur une composition flottante. Ces dernières vont au-delà de cinquante mètres de profondeur et offrent la possibilité d’une utilisation optimale. La France a un peu de retard sur la conception de l’éolien en mer. Néanmoins, six projets sont actuellement en cours. Pour les régions littorales, le secteur est éminemment stratégique au niveau des emplois, des enjeux industriels et du respect de l’environnement.

Les points forts de la mer

L’usage des ressources marines est un point fort majeur du département. Le Finistère possède une biomasse océane riche et unique. L’investissement de la zone se tourne essentiellement vers la « croissance bleue » dont le potentiel lié à l’économie est de plus en plus conséquent.

Innovations scientifiques et progressions biotechnologiques : voici deux autres atouts du département. Le Finistère est également à la pointe par rapport à la recherche, surtout via le Campus Mondial de la Mer (basé à Plouzané). Cette communauté permet une coordination des actions des universités, sociétés, laboratoires et collectivités territoriales afin d’optimiser la recherche marine et d’étendre le rayonnement mondial de la région bretonne.

Biotechnologies et pôles d’excellence scientifique

La Bretagne est la 3ème région en France par rapport aux biotechnologies et le deuxième fournisseur international d’ingrédients marins. Dans le département, les biosciences sont la spécialité de plus de 700 experts, génèrent près de mille emplois et plus de cinquante sociétés. Six de ces dernières incarnent leur richesse : Yslab (implanté à Quimper) offre des produits aux actifs marins à haut potentiel santé. Le groupe est expert dans la fabrication de produits d’hygiène et de soin, provenant de la biotechnologie marine.

Nous trouvons également le transport d’oxygène thérapeutique d’origine marine Hemarina (implanté à Morlaix) et qui offre une solution à la sauvegarde des greffons. Polymaris Biotechnology (basé à Brest) innove dans les biomolécules marines. La société Abyss Ingrédients (présente sur Caudan et Quimper) effectue l’extraction des compléments alimentaires naturels des co-produits du poisson (comme les arêtes et les écailles). Le groupe Bioceval (implanté à Concarneau) offre des farines de poisson destinées à l’aquaculture. Enfin, l’entreprise Biotecmer (basé à Bannalec et Quimperlé) se sert du Fucus. Il s’agit d’une algue brune permettant divers soins.

Concernant les pôles d’excellence scientifique, ils sont présents sur la totalité du département du Finistère. Ainsi, on en retrouve dans la ville de Brest avec l’ Institut Universitaire Européen de la Mer mais aussi à Quimper (chef-lieu du département) avec le laboratoire de Biotechnologie et Chimie Marines. Même chose à Concarneau, où la Station Marine conçue en 1859 est le plus vieux centre scientifique actif à l’heure actuelle. N’oublions pas le tissu d’entreprises et la station biologique, ayant vu le jour en 1972, et qui ont donné au village de Roscoff le surnom de « Sealicon Valley » (qui renvoie à la célèbre Silicon Valley américaine).

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